Mon cher papa
Aujourd'hui je pense à toi
Un peu plus fort que les autres fois
Je ne peux venir me blottir dans tes bras
Mais je sais que tu ne m'en voudras pas
T'as toujours été là près de moi
Même si plus jeune, je ne le voyais pas
Même si avant je ne comprenais pas
J'aimerais tellement me confier à toi
Mes tes préjugés, t'en démords pas
Alors, je me tais, voilà...
Et en silence, du plus profond de moi
je te dis "je t'aime" mon p'tit papa.


premier jour d'été ... et ...
Car tu es sa fille qui luit.
Merci pour ces mots si pleins d'amour.
Belle nuit.
alors pour fêté le début de l'été et l'approche des vacances pour ceux qui partent voici un poéme, ok je triche il est pas de moi, mais avec le deuil de mon amie je n'arrive a rien écrire.
au fait merci a ceux qui passent encore chez elle mettre juste une pensée.
ça lui fait bcp de bien ce soutient, je sais qu'elle n'a pas écris de chose nouvelle mais avec le deuil d'un enfant c'est normal non?!
Alors un profond merci a votre sensibilité dans cette terrible douleur.
Le réveil d'Hélios
Le jeune homme divin, nourrisson de Délos,
Leconte de Lisle, tiré de Poèmes antiques (1852)dans sa khlamyde d'or quitte l' azur des flots ;
de leurs baisers d'argent son épaule étincelle,
et sur ses pieds légers l'onde amère ruisselle.
à l'essieu plein de force il attache soudain
la roue à jantes d'or, à sept rayons d'airain.
Les moyeux sont d'argent aussi bien que le siège.
Le dieu soumet au joug quatre étalons de neige,
qui, rebelles au frein, mais au timon liés,
hérissés, écumants, sur leurs jarrets ployés,
hennissent vers les cieux, de leurs naseaux splendides.
Mais du quadruple effort de ses rênes solides,
le fils d' Hypérion courbe leurs cols nerveux.
Et le vent de la mer agite ses cheveux ;
et Séléné pâlit, et les heures divines
font descendre l'aurore aux lointaines collines.
Le dieu s'écrie ! Il part, et dans l'ampleur du ciel
il pousse étincelant le quadrige éternel.
L'air sonore s'emplit de flamme et d'harmonie.
L'océan qui palpite en sa plainte infinie,
pour saluer Hélios murmure un chant plus doux ;
et semblable à la vierge en face de l'époux,
la terre, au bord brumeux des ondes apaisées,
s' éveille en rougissant sur son lit de rosées.
Bisous Odette !
et si tu as le temps pour quelques cliks sur mon sondage
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